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Vierge indienne et Christ noir (XXIX)

Les Vierges dites de Guadalupe
Glossaire et bibliographie

vendredi 15 décembre 2017, par Georges Lapierre

Avec ce glossaire et cette bibliographie prend fin la publication
en feuilleton (d’octobre 2016 à décembre 2017) sur « la voie du jaguar »
de l’essai de Georges Lapierre Vierge indienne et Christ noir,
une « petite archéologie de la pensée mexicaine ».

Glossaire

Acatl : Roseau ; Ce Acatl, un roseau, nom donné à Quetzalcóatl* en relation avec sa date de naissance selon le calendrier rituel de 13 mois de 20 jours.

Altepetl : Apocope de atl tepetl, eau montagne, désigne le territoire du calpulli* et par extension, le chef-lieu de la communauté.

Atl : Eau.

Atl tlachinolli : « L’eau le feu », la guerre sacrée, le sang sur l’autel du sacrifice destiné à régénérer l’univers.

Axolotl : Larve d’une espèce de salamandre que l’on trouve dans les lacs de la vallée de Mexico, elle a la propriété de rester à l’état de larve et de se reproduire sans avoir à devenir adulte, forme qu’a prise le dieu Xolotl* pour tenter d’échapper à la mort.

Azteca : Les habitants d’Aztlán, lieu mythique dont se disent originaires les Mexica, les habitants de Mexico.

Balam : Nom maya du jaguar.

Biznaga : Énorme cactus sphérique des déserts du Nord, représenté comme la table du sacrifice.

Calpulli : Mot nahua. Unité territoriale dont les membres sont liés par des liens de parenté, de réciprocité et de solidarité.

Calpulteotl : Mot nahua, de calpulli et teotl, dieu ; numen du Calpulli.

Cenote : Puits naturel qui donne accès à l’eau de la nappe phréatique dans le Yucatán.

Centeotl : Dieu du maïs. Centeocihuatl, déesse du maïs, de l’agriculture et de la fertilité, représentée avec des épis de maïs dans la main.

Centzon Huitznahua (Centzonhuitznahua)  : Les quatre cents guerriers du Sud, fils de Coatlicue, frères de Huitzilopochtli. La voie lactée ou encore toutes les étoiles (« quatre cents » signifiant un très grand nombre).

Chimalma : Déesse formant avec Mixcóatl* le couple primordial pour les Otomi.

Cihuacóatl : Femme serpent, fille de Toci, titre du vice-souverain aztèque.

Cihuateteo : Nom donné aux femmes mortes en couche, elles accompagneront le soleil dans sa course vers l’ouest, elles ont le pouvoir de revenir sur terre à l’abri de la nuit à certaines époques de l’année.

Cihuapilli : Notre dame, la dame.

Cipactli : Poisson ou caïman originels, du genre féminin, qui fut partagé en deux moitiés par Quetzalcóatl et Tezcatlipoca, à la suite de cette séparation quatre dieux tinrent le rôle de colonnes aux quatre coins pour empêcher sa recomposition.

Coatl : Serpent.

Coatlicue : La femme à la jupe de serpent, Notre Mère ou Tonantzin*, la Terre-Mère qui a donné naissance à Huitzilopochtli*, le Dieu Soleil. On raconte qu’une boule de plumes de colibri s’est posée sur son sein alors qu’elle vaquait à ses occupations. Elle est alors tombée enceinte provoquant la colère de ses enfants, les étoiles et la lune, Coyolxauqui*, qui cherchèrent à la tuer. L’enfant qu’elle portait sortit tout armé de son sein pour combattre ses frères et sa sœur. Aussi appelée Tonantzin (« Notre Mère »), elle avait un temple à Tepeyac où le sanctuaire de Guadalupe a été érigé ; on lui offre des fleurs au printemps.

Coyolxauqui : Divinité lunaire, celle au masque de cascabelles, démembrée par son frère Huitzilopochtli*.

Cuauhxicalli : Le vase de l’aigle, récipient cérémoniel destiné à recueillir les cœurs des suppliciés.

Chaac (ou Chac)  : Dieu maya de l’eau et de la pluie.

Chalchihuitl : Pierre verte associée à l’eau et au sang sacrificiel.

Chalchihuitlicue : « Celle qui a une jupe en jade », déesse des lacs, des océans et des cours d’eau.

Chicomóztoc : Lieu des sept grottes d’où sortirent les sept tribus primordiales.

Chimalma : Déesse primordiale du peuple otomi, épouse de Mixcóatl*, mère de Quetzalcóatl* et de Xochiquetzal*.

Chichimèques : Peuples nomades du Nord de langue nahua.

Ehécatl : Dieu du vent associé à Quetzalcóatl*.

Huehueteotl : Le dieu vieux, dieu du feu représenté sous les traits d’un vieillard.

Huitzilopochtli : Le Dieu Soleil des Aztèques, le Colibri gaucher, qui a combattu ses frères les quatre cents étoiles et sa sœur la lune (Coyolxauqui*) pour sauver sa mère, Coatlicue*, la femme à la robe de serpent. Un des Dieux les plus importants du panthéon aztèque. Dieu tutélaire des Mexica.

Ilhuicatlalpan : La terre céleste.

Ixcuina : Déesse de l’adultère, de tous les péchés, du sel et des excréments, elle est la femme de Miquitlanteutle* (autres noms : Ixnextli, Itztlacoliuhqui).

Ixiptla : Phénomène d’actualisation d’une force d’origine divine dans un objet, une image ou un être vivant, sont ixiptla la statue d’un dieu, le prêtre revêtu des attributs du dieu ou le captif supplicié.

Kukulkan : Nom maya de Quetzalcóatl*.

Matlalcueyetl : Déesse à la robe bleue

Mictlan : Le monde des morts ou inframonde, que parcourt l’Indien aztèque une fois mort pour retourner au lieu originel, l’Aztlan.

Mictlantecuhtli : Le seigneur du royaume des morts.

Miquitlanteutle : Dieu de l’inframonde.

Miquiztli : La mort.

Mixcóatl : Serpent de nuage, dieu otomi formant avec Chimalma* le couple primordial qui a donné naissance à Quetzalcóatl* et à Xochiquetzal*.

Nahua : Peuple d’origine nomade.

Nahualli (nahual, nagual)  : Double animal ou divin.

Nanahuatzin (Nanahualtin)  : Dieu bubonneux qui, en présence de tous les dieux, s’est jeté sans hésitation dans le foyer primordial pour former le soleil.

Océlotl : Jaguar.

Omecutli : Dieu dual, formant avec Omecihuatl le couple primordial.

Ometeotl : Dieu de la dualité.

Omeyocan : Lieu où vit le couple primordial, Omecihuatl et Ometecuhtli.

Otomangue : Famille linguistique mésoaméricaine, qui comprend les Otomi, les Mixtèques, les Zapotèques, les Mangue au nord de Costa Rica.

Pochteca : Grands négociants mexica.

Popolaca (Popoluca)  : Nom donné par les Nahua à ceux qui ne parlaient pas leur langue, nom d’un peuple au nord d’Oaxaca de langue otomangue.

Quetzalcóatl : Le serpent à plumes ou le serpent aux plumes de quetzal, dieu jumeau de Xolotl* et sculpteur, le dieu au bec de canard, Ehécatl*, le dieu du vent, qui porte sur sa poitrine un coquillage tronqué en forme de caracol (spirale). Dieu de l’Est, de la lumière et du savoir, de la terre luxuriante.
Héros culturel à la fois prêtre et souverain de la cité mythique de Tollan (sans doute Teotihuacán*), qui, après avoir enseigné les arts et la science, dut fuir vers l’est, chassé par Tezcatlipoca*, son double inversé. Il fut le dieu tutélaire des Toltèques.
Nom maya, Kukulkan.

Tamoanchan : « Paradis » où vit le couple primordial Tonacatecuhtli et Tonacacíhuatl, espace originel des dieux et où eut lieu la transgression qui les a précipités dans le monde. C’est Omeyocan*, le lieu de la dualité.

Tecpatl : Couteau sacrificiel de silex ou d’obsidienne.

Tecuciztécatl : Dieu tutélaire des peuples sédentaires du bassin de Mexico. La légende de la création du soleil et de la lune en a fait un dieu imbu de sa personne, qui s’est porté volontaire pour se jeter dans le feu afin de créer le soleil ; après de riches et prétentieuses offrandes, il a hésité au dernier moment à se lancer dans le foyer, cédant la place à Nanahuatzin*, qui, lui, s’est jeté sans hésitation dans les flammes. Quand, à la suite de Nanahuatzin, il a fini par se jeter dans le foyer ardent, il est devenu la lune.

Teomamaque : Le porteur du dieu.

Tenochtitlán : Lieu des figues de barbarie, capitale des Aztèques ou Mexica, Mexico-Tenochtitlán.

Teocalli : La maison des dieux, la pyramide et le temple qui se trouve au sommet ainsi que tout l’espace sacré qui entoure la pyramide.

Teotihuacán : « Cité des dieux », le plus ancien site cultuel du plateau central, devenu un lieu mythique pour les civilisations qui se sont succédé dans la région sous le nom de Tollan. On y trouve la pyramide dite du soleil et celle de la lune ; c’est aussi à Teotihuacán que s’est produit le sacrifice originel de Nanahuatzin* et de Tecuciztécatl*, puis de tous les dieux pour mettre en mouvement le soleil et la lune.

Teotl : Dieu

Tepeyac : (« nez de la montagne ») colline à proximité de Mexico-Tenochtitlán où se trouvait un sanctuaire consacré à Toci* et à Tonantzin*.

Teteo Inann : La mère des dieux, la mère originelle.

Tezcatlipoca : Double de Quetzalcóatl*, associé à la magie, à la nuit et à la guerre. Dieu magicien, il connaît le passé, le présent et le futur grâce au « miroir fumant », la pierre de basalte noire polie, un des premiers dieux du panthéon aztèque.

Tilmatl (tilma)  : Tunique de coton, sorte de cape portée sur les épaules.

Tlacaxipeualiztli : Le mois de l’écorchement des hommes.

Tlachixqui : Devin, qui par son voyage dans l’autre monde, celui des dieux, a accès à la connaissance du passé, du présent et du futur.

Tlaloc : Dieu aztèque de la pluie et de l’eau.

Tlaquimilolli : Paquet contenant les reliques du dieu tutélaire de la tribu, ce sont des objets naturels ou manufacturés simples, pointes de flèche, flèches, plumes, silex, os, arc, pierres vertes (Mixtèque), miroir de Tezcatlipoca…, qui sont les réceptacles de la divinité. Le tlaquimilolli « était la principale idole pour laquelle ils (les Indiens) professaient une grande vénération, supérieure à celle qu’ils vouaient aux monstres et aux figures de bois et de pierre qu’ils fabriquaient. » (Torquemada, Monarquíaía India, 1615.)
También los envoltorios sagrados, los tlaquimilolli, recibían ofrendas y sacrificios. Dentro de los bultos se encontraban restos corporales de los hombres-dioses o sus pertenencias. Eran algunas veces los objetos que otorgaban el poder político y el respeto de los pueblos, como es el caso del pizom-gagal dejado por Balam Quitzé a los Quichés.
Aussi les paquets sacrés, les tlaquimilolli, recevaient des offrandes et des sacrifices. Dans les ballots se trouvaient les restes corporels des hommes-dieux ou ses biens personnels. C’était quelquefois des objets qui conféraient le pouvoir politique et le respect des peuples, comme c’est le cas du pizom-gagal laissé par Balam Quitzé aux Quiché.
(Alfredo López Austin, Hombre-dios.)

Tlatecutli : Le seigneur de la terre.

Tlatoani : Celui qui parle ou qui a la parole, le maître de la parole.

Tlazolteotl : « La déesse de la souillure », déesse érotique, sans doute d’origine huaxtèque, préside l’acte de procréation et de l’accouchement, elle est représentée dans le Codex Borbonicus en train de mettre au monde Centeotl.

Tochtli : Lapin.

Toci : « Notre Grand-Mère », déesse des moissons et du sol associée à la lune, apparentée à Tlazolteotl.

Tamoanchan (Omeyocan)  : lieu originel du couple primordial, du Père et de la Mère des dieux et des hommes.

Tona : Force vitale prenant la forme d’un destin, se faisant « chair ».

Tonacatecuhtli : Le seigneur de notre « chair ».

Tonacatlalpan : La terre de notre substance, de notre « chair ».

Tonalli : Destin de chaque être en fonction de sa date de naissance, concentration d’énergie vitale, de chaleur.

Tonalpohualli : « Compte des destins », calendrier rituel de 260 jours établi à partir de la combinaison de 13 nombres et de 20 signes.

Tonantzin : « Notre Mère », Mère des Mexica, nom donné à Coatlicue, elle avait un temple à Tepeyac* où le sanctuaire de Guadalupe a été érigé par la suite.

Tonatiuh : Le soleil diurne formant couple avec Tlatecutli, le seigneur de la terre. Nom donné à Alvarado, lieutenant de Cortés.

Tuna : Figue de barbarie, nochtli en nahua, symbole des cœurs sacrifiés.

Tzoalli : « La chair et les os du dieu », pain de maïs pétri avec du miel mangé au cours d’un repas appelé niteocua (je mange dieu).

Tzompantli : Monument où sont exposées les têtes des sacrifiés.

Tzotz : Mot de langue maya qui signifie chauve-souris, cela a donné Tzotzil et Tzeltal.

Xilonen : Déesse du xilotl, le jeune et tendre épi de maïs.

Xipe Totec : « Notre seigneur l’écorché », qui pourrait être le dieu tutélaire des Tlapanèques, préside à l’écorchement des suppliciés et au revêtement de cette peau portée durant tout le mois (de 20 jours) qui lui est consacré (cf. Tlacaxipeualiztli*).

Xiuhcóatl : « Serpent de turquoise », arme de Huitzilopochtli, rayon de soleil et bâton de commandement.

Xiuhtecutli : Dieu du feu, le seigneur de la Turquoise, le dieu du feu cosmique, le Grand-Père Feu.

Xochitl : Fleur.

Xochitlalpan : La terre fleurie.

Xochiquetzal : Déesse, fille de Mixcóatl* et de Chimalma*, sœur de Quetzalcóatl* avec laquelle celui-ci aurait eu une relation incestueuse provoquée par Tezcatlipoca*.

Xolotl : Dieu jumeau de Quetzalcóatl* ; il a refusé de mourir quand l’ensemble des dieux a décidé de se jeter dans les flammes à la suite de Nanahuatzin* et de Tecuciztécatl* afin que le soleil et la lune se séparent et se mettent en mouvement. Afin d’échapper à la mort, il a pris différentes formes, celle du maïs double, du maguey double et enfin de la larve axolotl*, qui a la propriété de se reproduire à l’état larvaire.
Dieu-chien, aussi, qui a accompagné Quetzalcóatl dans sa descente dans l’inframonde et qui accompagne plus généralement les morts.


Bibliographie sommaire

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Auteur de Don Francisco Juan de Zumárraga, primer obispo y arzobispo de México, Mexico, Francisco Díaz de León, 1881.

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Zingg (Robert M.), Los Huicholes, una tribu de artistas, Instituto Nacional Indigenista, Mexico 1982.


Les Vierges dites de Guadalupe
Une petite archéologie de la pensée mexicaine

Le combat des dieux

Vierge indienne et Christ noir

La vie secrète des dieux
L’odyssée mexicaine
Le mélange des genres
Une histoire anecdotique de la pensée

Première partie
Une Vierge dite de Guadalupe
La créole

Trois dates
Un livre
De Diego à Juan, la naissance d’une image
La Vierge et le vacher
La femme de l’Apocalypse
Quetzalcóatl ou l’apôtre incrédule

Deuxième partie
Tonantzin-Guadalupe
La mexicana

Nican mopohua
La conversion des dieux
Avoir quelqu’un dans la peau
Celle à la jupe de serpents
Les inconstances d’une vierge
La Morena
Vierge indienne et Christ noir
La Guadalupe des barricades

Troisième partie
La Vierge de Cancuc
La rebelle

La liturgie du sacrifice
Je suis celui qui vient accomplir vos propres prophéties
L’aigle et la pucelle
L’être et ses autres
Des miracles à gogo
Le soulèvement des Zendales
Le catholicisme indien ou les revers de la colonisation
Parler à l’oreille des dieux

Conclusion
La grand-mère

Hommage à la Malinche

Glossaire, bibliographie et sommaire

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