la voie du jaguar
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Vierge indienne et Christ noir (X)

La Femme de l’Apocalypse

mercredi 1er mars 2017, par Georges Lapierre

L’essai de Georges Lapierre Vierge indienne et Christ noir,
une « petite archéologie de la pensée mexicaine », paraît en feuilleton,
deux fois par mois, sur « la voie du jaguar ».

Un siècle après l’apparition de l’image de la Vierge de Guadalupe, Miguel Sánchez se faisant l’interprète du sentiment de la population créole donne à l’image une autre identité, celle de la Femme de l’Apocalypse : la Guadalupana est en réalité la Femme que le visionnaire saint Jean l’évangéliste a vue dans le ciel de la mer Égée. Miguel Sánchez est formel : la vision de l’apôtre est prophétique, cette « image peinte au ciel » préfigure l’image qui se trouve à Tepeyac.

« Un signe grandiose apparut au ciel : c’est une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. 2. Elle est enceinte et crie dans les douleurs le travail de l’enfantement. 3. Puis un second signe apparut au ciel : un énorme Dragon rouge feu, à sept têtes et dix cornes, chaque tête surmontée d’un diadème. 4. Sa queue balaie le tiers des étoiles du ciel et les précipite sur la terre. En arrêt devant la Femme en travail, le Dragon s’apprête à dévorer l’enfant aussitôt né. 5. Or la Femme mit au monde un enfant mâle, celui qui doit mener toutes les nations avec un sceptre de fer… »

En épousant l’identité de la Femme de l’Apocalypse, la Vierge de Guadalupe rompt le cordon ombilical qui la rattachait encore à la terre ibérique pour prendre une signification plus large et apparaître comme la révélation annoncée par les saintes écritures. Le nom de Guadalupe demeure mais sa signification s’est effacée, elle a disparu peu à peu à l’horizon à mesure que la société mexicaine s’éloignait de la métropole. L’histoire de Juan Diego que rapporte Sánchez est bien, en grande partie, calquée sur la légende concernant la Vierge d’Estrémadure comme nous l’avons vu plus haut, mais le temps a fait son œuvre, la Vierge de Guadalupe, comme la société créole, sans désavouer sa provenance espagnole, renoue avec sa véritable origine : elle est désormais mexicaine et son sens ne s’enracine plus en terre ibérique, mais bien en terre sainte.

En devenant la Vierge de l’Apocalypse, l’image s’enrichit d’une constellation de sens dont les associations ne sont pas toujours logiques mais force reste à l’image et à sa loi. Certaines de ces associations sont conscientes, d’autres non, elles ont toutes pour fonction de structurer et de clore un mythe. Prenons un exemple, le plus évident. À l’Apocalypse est associée la figure de l’aigle. L’apôtre Jean, le visionnaire, est souvent désigné comme l’Aigle de Patmos, qui, dans son exil, écrivit son texte prophétique. Nous avons suggéré que l’Indien Juan Diego pouvait bien être la représentation métonymique de l’apôtre, ce n’est donc pas un hasard (ou alors parlons de hasard objectif) si, selon certaines traditions, le nom nahuatl de Juan Diego est Cuautlatoazin, que León-Portilla traduit par el gobernante águila, « l’aigle qui gouverne » ou mieux encore, « l’aigle qui parle » (Cuauhtli signifiant aigle et tlatoazin vient de tlatoani, celui qui gouverne ou encore le Maître de la parole), ce nom, Cuautlatoazin, fut confirmé par le cardinal Saraiva, préfet de la Congrégation pontificale pour la Cause des saints, lors de la canonisation toute récente de Juan Diego [1]. Enfin ce même Juan Diego-Cuautlatoazin serait natif de Cuauhtitlan, localité de Tultepec ; nous retrouvons la racine cuautli, l’aigle, Cuautlitlan signifiant le lieu de l’aigle. Ce sont là des associations de sens clandestines, qui échappent en grande partie à la conscience mais qui soudent et renforcent le mythe. Nous pourrions avancer qu’elles constituent le socle subconscient du mythe. D’autres convergences de sens sont plus explicites. Suivons un moment ce que nous dit à ce sujet Miguel Sánchez dans son exégèse de l’image.

Sánchez associe l’aigle qui apparaît dans le récit visionnaire de saint Jean avec l’aigle de la légende aztèque, qui avait signalé aux nomades chichimèques le lieu où ils devaient se fixer. Elle dit, cette légende, que, lorsque les tribus verraient un aigle sur un nopal dévorant un serpent, ce serait là le signe divin leur indiquant la terre promise et la fin de leur errance. L’image de l’aigle sur un cactus jaillissant d’un rocher (le cœur sacrifié de Cópil, fils de Malinalxóchitl, la sœur aînée et rebelle de Huitzilopochtli), tenant entre ses serres les figues de barbarie, qui représentent des cœurs humains, et poussant son cri de guerre, atl tlachinolli (l’eau, le feu [2]), est l’image fondatrice et emblématique de la civilisation mexica. Tenochtitlán a été fondé sur le cœur sacrifié des ennemis de Huitzilopochtli, et par extension, du peuple mexica. Avec la fin de l’Empire aztèque, le symbole de l’aigle perché sur le nopal a perdu son sens premier et guerrier pour ne garder que celui concernant la fondation de la capitale, Mexico-Tenochtitlán. Nous voyons au cours du XVIIe siècle l’image emblématique de l’aigle gagner peu à peu sur les armes officielles de la ville accordées par Charles Quint (trois ponts qui donnent accès à une tour avec deux lions) pour finalement symboliser Mexico et le Mexique [3].

En 1648, nous ne sommes qu’au début de ce long processus, Sánchez est le premier à présenter la Guadalupe comme étendard de Mexico, mélangeant dans cet emblème les prophéties apocalyptiques chrétiennes avec les symboles des antiques Mexicains. Sur la page de couverture de son livre, sous la dédicace, se trouve une curieuse vignette qui montre la Vierge de Guadalupe debout sur un figuier de barbarie avec, derrière elle, les ailes d’un aigle à deux têtes. L’Empire chrétien d’Occident se substitue à l’Empire aztèque, l’aigle chrétien chasse l’aigle nahuatl de son perchoir.

L’exégèse de Miguel Sánchez va plus loin encore. Dans l’Apocalypse selon saint Jean, il est écrit :

« Se voyant rejeté sur la terre, le Dragon se lança à la poursuite de la Femme, la mère de l’enfant mâle. 14 Mais elle reçut les deux ailes du grand aigle pour voler au désert jusqu’au refuge où, loin du Serpent, elle doit être nourrie un temps et des temps et la moitié d’un temps. »

Sánchez tire de ce passage des déductions surprenantes : « J’ai remarqué que, quand la femme apocalyptique était sur terre, elle s’habillait des ailes et des plumes de l’aigle pour voler : c’était me dire que toutes les plumes et les facultés de l’aigle de Mexico devaient s’agencer et s’ajuster en ailes afin que puisse voler cette femme, cette créole prodigieuse et sacrée. »

Nous pourrions aussi nous interroger sur le serpent que tient l’aigle dans son bec et qui a été ajouté à l’iconographie. Est-ce le serpent de l’Apocalypse ? Celui qui a chuchoté à l’oreille d’Ève ? Ou le serpent de l’idolâtrie ?

En même temps qu’il rompt d’une manière qui se voudrait définitive avec le monde antique et la civilisation mexica pour faire l’apologie de la société créole, Miguel Sánchez trouve des accents, des intuitions qui le plongent dans l’univers de l’Autre, l’univers chimérique des Mayas ou des Mexica : voilà la Femme de l’Apocalypse, la Vierge de Guadalupe, l’authentique créole, prête à se métamorphoser en aigle comme le Capitaine Tecum ! (Souvenez-vous : « Le Capitaine Tecum fit la démonstration de sa force et de sa vaillance, des ailes surgirent sur ses épaules et, dans un battement d’ailes, il s’éleva dans les airs alors que ses jambes et ses bras se couvraient de plumes. [4] ») Ce n’est pas la première fois que nous remarquons chez cet auteur théologien ces croisements étranges, ces correspondances heureuses, quand il dit par exemple qu’il ne doute pas que la Vierge soit avec son image, il rejoint, là encore, les convictions religieuses propres à la civilisation mésoaméricaine : deux mondes, deux cosmovisions, se croisent avant de s’éloigner pour toujours dans deux directions opposées.

Nous devons reconnaître que les visions de l’Aigle de Patmos encouragent ce rapprochement des genres : la Femme en travail de l’enfantement sous la menace d’une mort imminente mettant au monde un enfant mâle destiné à mener toutes les nations avec un sceptre de fer n’est pas sans évoquer le mythe de Tonantzin, la mère des Mexica mettant au monde Huitzilopochtli, le dieu des Mexica, destiné lui aussi à conquérir les nations. Il y a dans le monde fantastique des imaginations prophétiques des coïncidences qui ne sont sans doute pas si fortuites dans la mesure même où ces imaginations puisent dans ce fond commun que constituent les expériences originelles et les désirs secrets de l’homme.

L’aigle des Aztèques qui, autrefois, avait signalé le lieu de la fondation de Mexico-Tenochtitlán n’est autre que l’aigle de l’Apocalypse annonçant la venue de la Femme vêtue de lumière dans la haute vallée de Mexico. Et le serpent qu’il dévore n’est autre que le Dragon qui menaçait la Vierge. Les paroles de l’Apocalypse doivent être interprétées comme une prémonition du miracle « guadaloupéen ». Et pas seulement l’Apocalypse, mais aussi les légendes qui ont accompagné l’émergence de la civilisation aztèque. En cela le théologien Miguel Sánchez ne fait que reprendre les conclusions des Pères de l’Église qui, comme Origène, voyaient dans les mythes du monde antique des présages et des prémonitions qui, selon les voies impénétrables de la Providence, devaient préparer les esprits aux mystères de l’évangile. Dans notre cas, il s’agit du mythe aztèque de l’origine de Mexico-Tenochtitlán.

Avec son livre et l’exégèse qui l’accompagne, Miguel Sánchez devance les aspirations les plus profondes de la société coloniale, ce qui explique l’énorme retentissement que connaîtra son livre au cours des siècles. Enrique Florescano constate :

« À la surprise de ceux qui ont rejeté les spéculations théologiques de Miguel Sánchez, ses idées sur le sens de l’apparition de la Vierge se convertirent en croyances communes des gens de la Nouvelle-Espagne. Et le plus intéressant est que ces croyances, avant de se divulguer par les livres, se sont transmises par le moyen d’images. L’évolution de l’iconographie guadalupana permet de préciser de quelle manière s’établit la relation entre la Vierge, l’emblème de l’aigle et le serpent. Dans une peinture de la Guadalupana apparaît saint Jean l’évangéliste assis au pied d’un arbre ; mais le peintre, au lieu de placer le visionnaire à Patmos, l’a transporté dans la vallée de Mexico où il contemple l’apparition de la Guadalupana sur la lagune à l’endroit précis où l’aigle combat le serpent sur le nopal emblématique. La vision que l’évangéliste eut dans l’île de Patmos s’est changée en l’apparition miraculeuse de la Vierge et de l’aigle sur l’île de Tenochtitlán. [5] »

Cette association entre la Vierge, l’aigle mexicain et l’Apocalypse va se trouver confirmée quand, en 1737, la Vierge fut déclarée patronne de Mexico et, plus tard, en 1746, protectrice de la Nouvelle-Espagne. Tout cet agencement occulte de sens autour du thème apocalyptique et millénariste de la Nouvelle Jérusalem révèle aux yeux de la communauté créole le véritable destin, jusque-là caché, du Mexique et de la société mexicaine : le Mexique est la terre élue et bénie par la Vierge pour être la Nouvelle Jérusalem.

La « mise en image », à la suite du livre, opère comme un précipité des élans, des désirs secrets et diffus, qui parcourent et animent la société créole et métisse et qui vont à la manière du sentiment amoureux se cristalliser dans l’image de la Vierge de Guadalupe Tepeyac. Autour de cette image, la société coloniale prend conscience d’elle-même, de son identité et de son destin. Il est encore trop tôt pour parler à ce sujet de la naissance du sentiment national, disons que ce sentiment de soi qui puise sa consistance et sa force aux sources de la religion chrétienne, au commencement du monde chrétien, prépare l’émergence du sentiment national. Celui-ci ne s’exprimera ouvertement qu’au début du XIXe avec l’aide de la Vierge dite de Guadalupe, évidemment. Le nationalisme au Mexique gardera de cette lointaine origine une inflexion chrétienne et parfois même une tonalité millénariste et révolutionnaire qui lui est propre, ce qui fait dire à des observateurs de la vie mexicaine que l’adoration de la Vierge de Guadalupe tient lieu de sentiment national.

En fait ce mythe qui se donne à voir est un mythe d’origine. C’est bien à cette question sur l’origine de la société mexicaine qu’il répond. Et il opère par effacements successifs. Il saute par-dessus les différentes origines possibles pour aller chercher un lieu purement spirituel : le Mexique est une terre prophétique, il est cette Nouvelle Jérusalem prédite et annoncée dans les saintes écritures. En allant s’ancrer dans les prophéties de l’Apocalypse selon saint Jean, le mythe efface l’origine espagnole, dont gardait encore le souvenir, il y a moins d’un siècle, la Vierge de Guadalupe. Il rompt les amarres qui liaient le Mexique à l’Espagne (la Nouvelle-Espagne devient la Nouvelle-Jérusalem), mais il efface aussi dans un même mouvement la civilisation mésoaméricaine, la société originelle, en l’occurrence la société aztèque. Le mythe est centré sur le lieu d’origine fondateur de la civilisation aztèque représenté par l’image de l’aigle dévorant un serpent et tenant dans ses serres des figues de barbarie, mais c’est pour mieux tourner le dos au monde mexica, pour mieux faire l’impasse sur cette civilisation autochtone : l’aigle aztèque est en réalité l’aigle de l’Apocalypse, nous dit-il ; il est bien un signe divin qui marque l’emplacement où va prendre racine une nouvelle civilisation, mais il ne s’agit pas de celle des Aztèques, pas du tout, le croire serait une erreur d’optique, c’est un signe prophétique qui s’adresse à la société créole et chrétienne, par-dessus cette péripétie de l’histoire que représentent les Aztèques et leur civilisation.

Ce mythe d’origine cherche bien à unifier la population dans une même foi autour de l’image ; c’est une société qui se veut homogène et dans laquelle ce qui subsiste du monde indien est relégué à la périphérie ou, mieux encore, rejeté dans un no man’s land social et historique. La société mexicaine, qui est en train de prendre forme et de se constituer, ignore l’existence des descendants des Mayas, des Zapotèques, des Otomi ou des Nahua… Au moment des luttes pour l’indépendance, cette société va s’enorgueillir de son passé préhispanique, elle va faire valoir la richesse des civilisations mésoaméricaines, mais d’une manière purement abstraite, comme nous le verrons par la suite, en ignorant les communautés indiennes survivantes de ce lointain passé, en les dépréciant ou en leur manifestant un seul intérêt, ou curiosité, ethnologique. Elle passe par-dessus leur existence, elle a construit leur invisibilité, ou, pire encore, leur insignifiance… jusqu’au jour où elles se feront entendre, réclameront la reconnaissance de leurs droits et de leurs cultures, et prétendront faire partie de la société mexicaine… pour se heurter à un refus opiniâtre de la part de l’État et des élites au pouvoir. Les peuples indiens sont obstinément, fermement et définitivement relégués par un pouvoir oligarchique dans les marges évanescentes de la société en attendant leur fin programmée.

Nous retrouvons chez Miguel Sánchez l’inspiration millénariste qui avait animé les frères mineurs, les « douze apôtres », au tout début de leur mission d’évangélisation. Pour eux, la découverte de l’Amérique annonçait la venue du millénium prédit par l’Apocalypse et il appartenait aux Indiens nouvellement convertis de former le peuple des fidèles grâce auquel s’accomplira la parousie. En attribuant une signification eschatologique à l’image de la Vierge de Guadalupe, Sánchez renoue avec cette tradition mais avec une différence de taille : ce ne sont plus les Indiens convertis qui sont chargés de la mission d’ouvrir une ère nouvelle, mais bien la société créole dans son ensemble.

Cette divergence de vue au sein de l’Église catholique refait surface aujourd’hui entre l’Église des pauvres, qui a ses adeptes comme l’ancien évêque du Chiapas, don Samuel Ruiz, et la hiérarchie catholique beaucoup plus conservatrice et proche du pouvoir. Le dernier événement en date concernant l’histoire de la Guadalupana, la canonisation de l’Indien messager de la Vierge, Juan Diego, nous offre un exemple de cette attitude ambiguë de l’Église. Mais avant d’en arriver à ce dernier événement concernant la Vierge Marie vue par le monde créole, nous allons tenter de préciser comment s’est peu à peu constitué autour de ce liant qu’est l’image de la Guadalupe, une société singulière, consciente d’elle-même, ayant créé à l’instar des sociétés européennes ses propres mythes fondateurs. Après avoir effacé dans son esprit toute trace de la culture mésoaméricaine, le monde colonial va pouvoir combler le vide ainsi laissé en inventant son propre passé, en reconstruisant pour son propre compte une Antiquité de fantaisie sur le sol du Mexique.

Ce lent travail de la société sur elle-même, qui commence à partir du livre de Miguel Sánchez, connaîtra son aboutissement le 12 décembre 1794 lors du sermon du frère dominicain Servando Teresa de Mier dans la collégiale de Notre-Dame de Guadalupe. Au cours de ce sermon, le frère Servando Teresa de Mier va avoir l’audace d’associer l’image miraculeuse à l’évangélisation des « Mexicains » par l’apôtre saint Thomas-Quetzalcóatl. Nouveau scandale, après celui déjà bien lointain de Montúfar, mais qui valut, cette fois, au frère Teresa de Mier d’être poursuivi et emprisonné par l’Inquisition. Pourquoi ?

(À suivre)

Notes

[1Joani Hocquenghem, « Mexique : opération Juan Diego ».

[2Atl Tlachinolli : l’eau, le feu, c’est le sang du sacrifice destiné à régénérer l’univers, entendons, le peuple mexica.

[3Cf. Florescano (Enrique), La bandera mexicana, breve historia de su formación y simbolismo, Taurus, Mexico 1998.

[4Cf. le prélude, « Le combat des dieux ».

[5Florescano (Enrique) 1998 : description du cadre inférieur d’une belle peinture anonyme de la Vierge de Guadalupe, cf. La bandera mexicana p. 95. Le même sujet et une situation semblable se retrouvent dans d’autres tableaux ou gravures, dans un tableau que l’on peut voir dans l’église de Coixtlahuaca (Oaxaca) saint Jean, au pied de l’arbre, assis sur un rocher qui a toute l’apparence d’un aigle, contemple la Vierge de Guadalupe avec les ailes d’un aigle affrontant la Bête aux sept têtes et dix cornes (p. 97 du livre de Florescano).

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