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La Grande Transformation (VI)

jeudi 8 octobre 2020, par Georges Lapierre

Aperçus critiques sur le livre de Karl Polanyi La Grande Transformation (à suivre)
« À moins qu’il n’y ait d’alternative qu’entre la société établie et un saut dans la destruction totale, une classe grossièrement égoïste ne peut se maintenir au pouvoir. » (Karl Polanyi)

L’argent est la représentation de l’idée d’échange, il la matérialise en quelque sorte. Il est à la fois l’idée d’échange et le moyen par lequel l’échange se réalise (la monnaie d’échange). Dans notre société l’idée de l’échange est au départ de toute l’opération comme représentation et elle déclenche tout le mouvement de la pensée jusqu’à sa conclusion : l’échange réalisé. Nous retrouvons l’argent à toutes les étapes de l’opération : au départ, c’est le capital financier ; au cours du mouvement de la pensée, de la production d’un bien à échanger — ce que j’appellerai, à la suite de Hegel, la suppression du travail en vue de l’objet à produire —, c’est l’argent comme investissement, et cet investissement prend généralement la forme de la dette [1] ; à la fin du processus nous retrouvons l’argent comme monnaie universelle d’échange : des marchandises contre de l’argent. Tout au long de l’opération nous trouvons le marchand et les banques. Le rôle des banques consiste principalement à prêter de l’argent en vue de la production d’un bien qui entrera dans la ronde des échanges. Elles sont les dépositaires du capital, de l’argent qu’elles vont investir sous forme de prêt (et de dette) à l’entrepreneur — du petit entrepreneur, au patron d’usine, et à l’État — et cet argent est garanti par l’État, par cette connivence implicite qui lie l’État aux marchands et aux banques ; enfin ce sont encore les banques qui récupèrent sous forme de remboursement de la dette avec intérêt les sommes qu’elles avaient investies dans la production d’une marchandise et de son échange avec toutes les autres marchandises [2].

Le rôle de l’État n’a pas changé depuis son apparition, il consiste toujours à unir ceux qui travaillent à ceux qui pensent. Il est même plus visible de nos jours qu’il ne l’était autrefois. L’État fait désormais figure de patron au plus haut niveau, empruntant de l’argent aux banques, c’est la dette publique, et mettant toute la population au travail pour rembourser cette dette publique. L’État, en se portant garant de cette dette dite publique, est l’employeur suprême qui met au travail toute la population afin de rembourser la dette dans de bonnes conditions. Au-dessus se trouvent les grandes banques internationales, ensuite nous avons les États et la dette publique à rembourser et, tout en bas de cette pyramide, la population laborieuse (dans son ensemble, chômeurs compris) qui travaille, sous le contrôle de l’État, pour rembourser cette dette. Le rôle de l’État est toujours le même, il se trouve entre ceux qui pensent et ceux qui travaillent, mettant le monde du travail au service de celui de la pensée, il lie le monde du labeur à celui de la finance. Il est l’expression du pouvoir de la finance (ou pouvoir de la pensée) sur la population dépossédée de la pensée et qui, dans une reconnaissance de dette originelle, l’a laissée à ceux qui la dominaient par leur prestige. En marquant l’unité qui lie « le monde du travail » au « monde de la finance », l’État fait corps avec l’argent — à la fois capital financier, pouvoir d’achat et monnaie d’échange.

Dans ce mouvement de la pensée pour se réaliser qui part des banques (l’argent comme capital à investir), passe par l’État (la dette publique) pour, ensuite, se ramifier dans de nombreux entrepreneurs qui, eux, empruntent de l’argent aux banques nationales, le travailleur n’est rien, il est seulement celui qui travaille afin de produire une marchandise, un bien à échanger, il ne prendra figure humaine qu’avec l’argent de son salaire, quand il participera à l’échange de toutes les marchandises avec toutes les marchandises, quand il participera ainsi à la réalisation de l’idée. Les travailleurs ne l’ont jamais ignoré, ils savent que l’argent est leur part d’humanité qui leur a été concédée par leurs patrons et par l’État, et que cette part d’humanité est rendue visible à leurs propres yeux et à ceux de leurs voisins par la marchandise, par le déballage du paraître. Et à cette fin désirée, ils seront prêts à s’endetter et à marquer ainsi leur adhésion au point de vue du marchand sur le monde.

En prenant ainsi de la hauteur, comme nous incite à le faire notre époque, nous saisissons l’ensemble du procès de la pensée qui maintient en vie toute la société selon un point de vue unique sur l’échange qui est celui du marchand et de l’État, c’est-à-dire de la pensée séparée. Ce point de vue sur l’échange propre à la pensée comme aliénation n’est pas nécessairement celui de toute la société. Il s’agit pour le marchand, en connivence avec l’État, de convertir toute la société à son point de vue : faire de l’argent l’objet de la pensée de chacun d’entre nous, nous convertir en individus — si nous définissons l’individu par celui qui est animé par sa pensée comme aliénation de la pensée.

« Mais le pivot de la pensée d’Owen, écrit Karl Polanyi [3], est qu’il se détourne du christianisme, qu’il accuse d’“individualisation”, c’est-à-dire de placer la responsabilité du caractère dans l’individu lui-même, et de nier ainsi la réalité de la société et son influence toute-puissante sur la formation du caractère. »

Dans une société marchande, nous finissons tous par nous comporter comme un marchand, mettant en avant notre intérêt particulier. Étrangement cet intérêt particulier, qui consiste essentiellement à avoir de l’argent, ne s’oppose pas à l’intérêt du marché, bien au contraire : en agissant en vue d’une satisfaction privée, on met en mouvement tout le procès de la pensée dans sa dimension sociale d’échange de tous avec tous. Toutefois cette satisfaction que l’on juge privée n’est pas dépourvue d’une dimension sociale : la recherche ostentatoire d’une reconnaissance sociale à travers le paraître (ce rôle est dévolu à la marchandise). Plus nous nous entourons de marchandises, plus nous participons à l’échange de biens sur lequel repose la vie sociale. C’est toujours de la pensée, la seule pensée digne de ce nom, la pensée dans son envergure sociale, de l’esprit, même si cet esprit doit fatalement nous échapper.

Désormais les banquiers se sont informés sur la nature de l’argent. Ils ont conclu que l’argent était de nature divine : c’est la pensée de Dieu en mouvement partout dans le monde, c’est Jehova descendu sur terre avec Jésus et Mohamed comme prophètes. « Un nouveau mode de vie se répandait sur la planète, avec une prétention à l’universalité sans précédent depuis l’époque où le christianisme avait commencé sa carrière, mais, cette fois-ci, le mouvement se plaçait sur un plan purement matériel. [4] » À chacun selon ses mérites et la force de sa foi, à chacun selon sa prière : se consacrer corps et âme à la nature divine de l’argent. Les clercs d’autrefois ont cédé la place aux thuriféraires du veau d’or, un dieu terrible qui exige que nous lui consacrions notre vie et celle des autres dans une sorte de sacrifice sanglant.

En agissant ainsi dans les profondeurs de l’être, suscitant des mythes, des contes et de légendes, ce qui était idéologie finit par devenir cosmovision, nous conduisant à nous accommoder inconsciemment du monde tel qu’il existe. Avec la Réforme, c’est toute une idéologie qui s’écroule, celle des trois fonctions, propre au monde issu de la domination indo-européenne [5], pour être remplacée par une autre idéologie qui, elle, prend sa source dans la chrétienté. Le monde est désormais partagé en deux : les élus (les nouveaux chrétiens) et ceux qui ne sont plus élus (les anciens chrétiens). Alors que l’Église catholique faisait encore la part belle aux trois fonctions, la Réforme bouleverse cette cosmovision dans laquelle se complaisaient jusqu’alors les trois classes de la société, les clercs, les nobles et les bourgeois, pour proposer une autre cosmovision au sein de laquelle les bourgeois prennent désormais la première place. Ils prennent toute la place en tant que chrétiens, comme les élus de dieu. Ils deviennent la classe du sacrifice de soi à un dieu transcendant, à un dieu qui n’est plus celui de la société féodale avec ses trois ordres et leur hiérarchie, qui n’est plus le dieu qu’honore encore l’Église catholique avec la notion de la trinité, du trois dans l’un. Un autre dieu a fait son apparition et ce dieu consacre la troisième fonction, la fonction créatrice de richesse représentée par les marchands et les bourgeois, reléguant dans l’ombre les prêtres et les guerriers. Le point de vue du bourgeois sur le monde devient notre fatalité.

« Simultanément, cependant on s’engageait dans un contre-mouvement. Ce n’était plus seulement la défense habituelle d’une société qui affronte le changement ; c’était une réaction contre une dislocation qui attaquait l’édifice de la société et qui aurait détruit l’organisation même de la production que le marché avait créée. [6] »

Ces notes écrites par Karl Polanyi au sujet de ce que l’on appelle couramment la révolution industrielle en Angleterre conviendraient parfaitement pour expliquer la Contre-Réforme qui a succédé à l’émergence du protestantisme. Le débat d’idées qui faisait fureur reposait sur une assise concrète : le développement marchand dans une société qui restait encore ancrée sur son passé indo-européen et sur l’idéologie des trois fonctions. Un monde judéo-chrétien faisant irruption dans un monde encore indo-européen. Avec cette citation, nous retrouvons l’opposition entre société et marché sur laquelle repose la thèse que défend l’auteur. Cette opposition ne date pas d’hier, et la révolution industrielle dans l’Angleterre du XIXe siècle ne fait que l’éclairer à nouveau pour en souligner certains aspects.

L’opposition que fait l’auteur entre société et marché mérite d’être retenue et rejoint en partie l’opposition plus actuelle entre communauté humaine et société marchande. Ce qui se préparait au début du XXe siècle, la pénétration de toute la société par le marché, est désormais accompli dans la mesure où, pour exister, la société doit obligatoirement passer par le marché. Cette opposition rejoint l’opposition entre deux modes d’échange, un mode d’échange reposant sur le don et un mode d’échange reposant sur l’argent. Dans cette perspective, la pratique du don serait alors l’expression de la pensée sous sa forme non aliénée alors que l’échange reposant sur l’argent serait l’expression de la pensée comme aliénation.

Dans un mode d’échange fondé sur le don, la représentation de l’idée, qui a pu apparaître sous différentes formes au cours du procès de la pensée (gibier, fourrure, collier de perles, coquillages, cochons, mescal, etc.) disparaît dans le sujet, « en donnant, on se donne », remarquait avec pertinence Marcel Mauss, et apporte, avec sa disparition, la conscience de soi : le sujet qui se donne ainsi aux autres, et se trouve reconnu par eux, se saisit comme appartenant à une communauté humaine qu’il aura contribué à créer, il se trouve consacré comme être social, comme humain, en quelque sorte. Le don transforme la chose donnée en conscience de soi. Rien de tel quand l’échange repose sur l’argent. Avoir beaucoup d’argent à dépenser peut bien donner le sentiment d’une reconnaissance sociale méritée et nous pouvons éprouver du plaisir à le dépenser et à nous entourer de marchandises qui nous apporteront du prestige, du moins, nous le supposons, auprès de nos pairs. Cependant en donnant de l’argent ou en échangeant une marchandise contre de l’argent, on ne se donne pas et tout le procès de la pensée qui aboutit à se saisir comme humain et qui apporte la conscience de soi est rompu et n’aboutit pas totalement, il reste suspendu, ce qui explique cette frénésie qui nous prend dans un grand magasin, due à une insatisfaction profonde. La marchandise tient lieu de conscience de soi. D’un côté, nous avons accès à l’esprit sous la forme de conscience de soi ; de l’autre, à sa matérialisation, à son apparence. Et cette représentation de l’esprit nous fait miroiter l’esprit à nos propres yeux comme à ceux d’autrui tout en le rendant inaccessible et fugace.

L’État est le pouvoir d’un non-dit social. En ce sens, l’État dépasse le gouvernement (que celui-ci soit républicain ou monarchiste ou despotique), il l’oriente, il lui donne une direction à laquelle il ne peut se soustraire. L’État est le pouvoir de la pensée comme aliénation de la pensée, il est le pouvoir de l’argent. Ce qui explique sa connivence profonde, originelle, avec l’activité marchande. L’État et l’argent naissent ensemble. Ils naissent ensemble à partir du moment où la pensée comme aliénation de la pensée est devenue un non-dit social. Cette notion de la pensée comme aliénation de la pensée gouvernant le monde et qui peut aussi bien prendre la figure d’un dieu ou celle de l’argent est absente de la démonstration de Karl Polanyi, c’est bien dommage, cette absence rend sa démonstration boiteuse.

Le marché et l’argent comme aliénation de la pensée ont pénétré la société dès l’apparition de l’État comme pouvoir occulte de l’aliénation de la pensée, c’est-à-dire comme présence de la séparation au sein de la société se manifestant [7]. Elle s’est nourrie, elle s’est renforcée de la non-aliénation de la pensée, de la vie communautaire toujours présente et résistant à la force de la pensée comme aliénation. L’histoire des civilisations se confond avec l’histoire de la pensée comme aliénation (cf. Hegel). La résistance de la société à l’envahissement du marché que nous propose Karl Polanyi est alors interprétée comme la résistance de la pensée sous sa forme non aliénée à l’argent, à la pensée comme aliénation de la pensée. La pensée sous sa forme non aliénée n’est plus que résiduelle dans la société anglaise au début de la domestication industrielle. Toutefois sa présence déroute les théoriciens (comme Marx, par exemple) et ils préfèrent l’ignorer. Dans une grande mesure, Karl Polanyi, en opposant la société au marché, la réhabilite. Cette présence résiduelle d’une sociabilité nous la retrouvons, comme je l’ai signalé dans les notes précédentes, dans le goût des autres, dans la notion de rencontre, dans le plaisir de se retrouver, dans l’horreur de la contrainte et du travail, dans l’attirance qu’exercent sur nous les lieux publics, les lieux occupés par un éventuel public.

Cette dégradation continuelle de la pensée du don, expression de la pensée sous sa forme non aliénée, fait que nous ne la remarquons plus ; nous ne la remarquons plus dans le verre de vin que nous offrons à nos invités ou dans le verre de vin qui nous est offert par notre hôte ou par notre compagnon de bar, ce n’est plus elle que nous opposons à la pensée de l’argent. Nous nous complaisons dans l’idéologie, nous opposons une idéologie à une autre idéologie qui serait celle de l’État. En ignorant l’État ou en cherchant à ignorer son rôle dans la pénétration du marché ou de l’argent au sein de la vie sociale, Karl Polanyi s’en tient à l’opposition entre société et marché, c’est-à-dire entre deux formes de pensée, celle du don et celle de l’argent, et il oppose la recherche d’une reconnaissance sociale (la notoriété) à la recherche du gain. Je suis bien d’accord avec lui mais, en s’en tenant à cette opposition fondamentale, l’auteur se prive d’un élément important : l’expression du pouvoir de la pensée comme pensée séparée. Dès sa formation et son apparition sous la forme subjective du roi ou de la reine transgresseurs de l’Interdit, sous la forme infiniment subjective de la personne consacrée par le tabou, l’État a été l’expression de la pensée sous sa forme aliénée. Karl Polanyi se prive d’un élément d’explication essentiel mais pour en venir et pour s’en tenir à une opposition fondamentale, que nous avions fini par oublier : la société contre l’argent (ou le marché). Nous avions fini par l’oublier pour une raison très simple : quand le marché est devenu toute la société et que nous avons affaire à une société marchande (comme l’écrivait Jean-Pierre Voyer) pouvons-nous encore opposer la société à la société ? L’humain n’apparaît plus que par quelques traces éphémères rapidement effacées dès qu’elles apparaissent.

Le gouvernement de l’actuel président de la République mexicaine offre un bon exemple du rôle de l’État dictant l’orientation que prendra le gouvernement. Voilà un président élu pour sa reconnaissance des valeurs sociales et qui en arrive à faciliter des projets qui sont contraires à ses propres valeurs et qui ont pour finalité d’effacer toutes les formes de vie sociale encore persistantes sur le territoire mexicain. L’État est le cheval de Troie à l’intérieur de la cité, le pouvoir comme pouvoir séparé à l’intérieur de la société, il est l’ennemi du bien commun. Cette séparation à l’intérieur de la pensée qu’est l’État ne peut que favoriser l’émergence d’une pensée figée dans sa représentation, ce qui définit parfaitement et l’activité marchande et l’argent : l’activité marchande est le procès d’une pensée figée dans la représentation de l’idée.

Au Mexique, il était encore possible d’observer la résistance de la société mexicaine à cet envahissement du marché. Le mouvement zapatiste, qui a surgi de cette résistance des peuples, a pu espérer un sursaut de l’ensemble de la société mexicaine face à ce brutal envahissement de l’esprit marchand. Il a tenté de donner une forme politique à cette résistance, la rendre visible ; ce ne fut pas possible et ce fut contradictoire, pourtant le mouvement zapatiste lui-même représente ce nœud de la résistance sociale, l’idée qui la focalise et la cristallise, si bien que le mouvement zapatiste est souvent perçu comme le dernier retranchement de la société face au marché. Les zapatistes représentent le point focal où se concentre une résistance diffuse, que l’on retrouve aussi bien dans les villages indiens — sous le concept de communalité, qui est apparu dans les montagnes de l’Oaxaca dès 1980 — et dans la société mexicaine sous une forme plus résiduelle dans la survivance d’une sociabilité qui s’exprime encore de mille manières [8].

Marseille, le 1er octobre de l’année 2020
Georges Lapierre

Notes

[1Cf. note précédente sur la dette, « La Grande Transformation (V) ».

[2Nous remarquerons que, dans cette histoire, les banques ne prennent aucun risque sinon l’impossibilité de récupérer la dette quand la dette elle-même est l’objet de spéculations sans fin. En général, avec le soutien de l’État, tout rentre dans l’ordre et la faillite des banques spéculatives n’a pas lieu.

[3Polanyi (Karl), La Grande Transformation, Gallimard, « Tel » n° 362 (p. 190).

[4Op. cit., p. 193.

[5« La république de Platon répartit ses trois fonctions sociales par analogie avec la structure de l’homme individuel », constate Madeleine Biardeau, dans L’Hindouisme. Anthropologie d’une civilisation, les « trois fonctions sociales » sont celles du monde indo-européen.

[6Op. cit., p. 193.

[7Si nous considérons, comme je l’ai toujours fait, la société comme la réalisation de la pensée (ou la pensée réalisée), cette séparation qui a lieu dans la société est bien une séparation dans la pensée, le sceau de l’aliénation de la pensée.

[8Les obligations sociales qui forment le terreau de la vie sociale mexicaine nécessitent désormais de l’argent pour être accomplies correctement, c’est-à-dire avec largesse et générosité, si bien que se procurer de l’argent par n’importe quel moyen est devenu l’obsession du Mexicain et l’on peut observer l’importance prise par les formations mafieuses au Mexique, préludes à la constitution des cartels et des consortiums capitalistes du premier monde.

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